Le tableau de bord de ton app,
tenu par ton IA.
Tickets, roadmap, features, composants. Ton IA les écrit pendant qu'elle code, tu les lis quand tu veux. Tout reste sur ta machine.
Toro se lancera par une phrase à coller dans ton IA — pas dans un terminal. Le paquet n'est pas encore publié, donc la commande n'est pas donnée ici : tant que le nom est libre sur le registre, la recopier ferait exécuter le code de quelqu'un d'autre.
Ça marchera avec Claude Code, Cursor, Antigravity — tout ce qui sait lancer une commande.
Ce qui se passe
Tu ne cherches aucun dossier et tu ne tapes aucune commande. Ton IA travaille déjà dans ton projet : elle sait où il est.
Tu colles la phrase
Dans la conversation que tu as déjà ouverte. Ton IA demande la permission de lancer la commande, tu acceptes.
Elle lit ton projet
Elle relève tes composants, ta stack, et ouvre les premiers tickets. Tu n'as rien saisi.
Tu cliques sur le lien
Le tableau de bord s'ouvre, déjà rempli. Et il se remplit tout seul à mesure qu'elle code.
Vois où en est ton app.
Des tickets
Chaque demande en devient un, même celles réglées en deux minutes. Sinon la raison du choix est perdue.
Une roadmap
Ce qui vient, groupé par jalon. Et ce qui est déjà fait mais pas encore en ligne.
Tes features
Le pourquoi de chaque brique, la décision prise — et surtout l'option écartée.
Tes composants
Ce que ton code contient déjà, relevé tout seul. Pour ne pas réécrire un bouton qui existe.
Rien ne sort de ta machine
Toro ne stocke rien parce qu'il n'a nulle part où stocker : il n'y a pas de serveur.
Tes tickets vivent dans un dossier .toro/
à côté de ton code, comme un .git/.
| Ce qu'on te demande | Réponse |
|---|---|
| Un compte | Aucun |
| Une carte bancaire | Aucune |
| Une clé d'API | Aucune |
| Tes données | On ne les voit jamais |
| Une installation | Une phrase à coller |
Et comme tout est dans ton dépôt, ton backlog suit ton code : tu changes de machine, tu clones, il est là.
Questions
Celles qu'on nous pose avant même d'essayer.
C'est quoi npx ? Je dois installer quelque chose ?
npx est déjà sur ta machine si tu as Node — et tu l'as, si tu fais du
web. Il ira chercher Toro, le rangera dans un cache invisible, et l'exécutera. Pas de
fenêtre d'installation, rien dans tes Applications, rien à désinstaller. C'est
comme une vidéo : ça se télécharge en arrière-plan pendant que ça tourne.
Rien n'est ajouté à ton projet : Toro n'a aucune dépendance, donc aucun paquet tiers
ne s'installe chez toi. L'équivalent existe sous pnpm, avec pnpm dlx.
J'ai plusieurs projets. Comment il sait lequel choisir ?
Il n'a pas à le savoir : la commande agit sur le projet où ton IA travaille déjà. Tu colles la phrase une fois par projet, et le tableau de bord les liste ensuite tous — tu bascules de l'un à l'autre par leur nom.
Est-ce que je dois ouvrir un terminal ?
Non. Tu colles la phrase à ton IA, elle lance la commande à ta place et te rend le lien. Si tu préfères le terminal, il est là — mais rien ne t'y oblige.
Et si je n'ai pas Node ?
La commande échoue, et ton IA te le dira. Elle peut l'installer si tu l'y autorises. On travaille à une porte sans aucune installation, pour ceux qui codent en Python, en Rust, ou qui préfèrent ne rien lancer du tout.
Mes données partent chez vous ?
Non, et pas par politesse : on n'a pas de serveur où les mettre. Le tableau de bord
tourne sur ton ordinateur, à l'adresse 127.0.0.1, qui ne sort pas de
ta machine. Tu peux le vérifier — le code est ouvert.
Et si j'arrête de m'en servir ?
Tu supprimes le dossier .toro/. Rien d'autre à faire : il n'y a pas de
compte à fermer, pas d'abonnement, et tes tickets étaient des fichiers que tu
pouvais lire sans nous.