Toro

Le tableau de bord de ton app,
tenu par ton IA.

Tickets, roadmap, features, composants. Ton IA les écrit pendant qu'elle code, tu les lis quand tu veux. Tout reste sur ta machine.

À coller dans ton IA — pas dans un terminal

Installe Toro sur ce projet : npx toro-cli init, puis donne-moi le lien.

Ça marche avec Claude Code, Cursor, Antigravity — tout ce qui sait lancer une commande.

Ce qui se passe

Tu ne cherches aucun dossier et tu ne tapes aucune commande. Ton IA travaille déjà dans ton projet : elle sait où il est.

01

Tu colles la phrase

Dans la conversation que tu as déjà ouverte. Ton IA demande la permission de lancer la commande, tu acceptes.

02

Elle lit ton projet

Elle relève tes composants, ta stack, et ouvre les premiers tickets. Tu n'as rien saisi.

03

Tu cliques sur le lien

Le tableau de bord s'ouvre, déjà rempli. Et il se remplit tout seul à mesure qu'elle code.

Vois où en est ton app.

127.0.0.1:4700
Le tableau des tickets de Toro : quatre colonnes — à-faire, en-cours, en-test, à-releaser — avec des cartes portant leur identifiant, leur type et la feature à laquelle elles se rattachent.

Des tickets

Chaque demande en devient un, même celles réglées en deux minutes. Sinon la raison du choix est perdue.

Une roadmap

Ce qui vient, groupé par jalon. Et ce qui est déjà fait mais pas encore en ligne.

Tes features

Le pourquoi de chaque brique, la décision prise — et surtout l'option écartée.

Tes composants

Ce que ton code contient déjà, relevé tout seul. Pour ne pas réécrire un bouton qui existe.

Rien ne sort de ta machine

Toro ne stocke rien parce qu'il n'a nulle part où stocker : il n'y a pas de serveur. Tes tickets vivent dans un dossier .toro/ à côté de ton code, comme un .git/.

Ce qu'on te demande Réponse
Un compteAucun
Une carte bancaireAucune
Une clé d'APIAucune
Tes donnéesOn ne les voit jamais
Une installationUne phrase à coller

Et comme tout est dans ton dépôt, ton backlog suit ton code : tu changes de machine, tu clones, il est là.

Questions

Celles qu'on nous pose avant même d'essayer.

C'est quoi npx ? Je dois installer quelque chose ?

npx est déjà sur ta machine si tu as Node — et tu l'as, si tu fais du web. Il va chercher Toro, le range dans un cache invisible, et l'exécute. Pas de fenêtre d'installation, rien dans tes Applications, rien à désinstaller. C'est comme une vidéo : ça se télécharge en arrière-plan pendant que ça tourne.

Rien n'est ajouté à ton projet : Toro n'a aucune dépendance, donc aucun paquet tiers ne s'installe chez toi. Si tu es sous pnpm, pnpm dlx toro-cli init fait exactement la même chose.

J'ai plusieurs projets. Comment il sait lequel choisir ?

Il n'a pas à le savoir : la commande agit sur le projet où ton IA travaille déjà. Tu colles la phrase une fois par projet, et le tableau de bord les liste ensuite tous — tu bascules de l'un à l'autre par leur nom.

Est-ce que je dois ouvrir un terminal ?

Non. Tu colles la phrase à ton IA, elle lance la commande à ta place et te rend le lien. Si tu préfères le terminal, il est là — mais rien ne t'y oblige.

Et si je n'ai pas Node ?

La commande échoue, et ton IA te le dira. Elle peut l'installer si tu l'y autorises. On travaille à une porte sans aucune installation, pour ceux qui codent en Python, en Rust, ou qui préfèrent ne rien lancer du tout.

Mes données partent chez vous ?

Non, et pas par politesse : on n'a pas de serveur où les mettre. Le tableau de bord tourne sur ton ordinateur, à l'adresse 127.0.0.1, qui ne sort pas de ta machine. Tu peux le vérifier — le code est ouvert.

Et si j'arrête de m'en servir ?

Tu supprimes le dossier .toro/. Rien d'autre à faire : il n'y a pas de compte à fermer, pas d'abonnement, et tes tickets étaient des fichiers que tu pouvais lire sans nous.